Intensité : le maître-mot.

Johanne Cullen peint des personnages aux regards si présents, si intenses, qu'ils nous rivent à ce qu'ils vivent. Dans son monde, parfois aussi théatral que cinématographique, émotion et sensibilité sont à fleur de peau. Ses climats oniriques, aux accents surréalistes, sont empreints d'une envoûtante, hypnotique étrangeté.

Ses personnages évoquent une force intérieure et font montre de sérénité face à l'adversité. Dans l'univers parallèle de l'artiste peintre, gravité et fantaisie se côtoient, rêve et lucidité se répondent. D'ailleurs, ne se décrit-elle pas comme « une réaliste contrariée par son imaginaire » ?

 

À ne pas manquer

- Elle Canada, mai 2009 : reportage de mode photographié au studio.

 

Exposition à Québec à la Galerie Linda Verge du 3 mai au 5 juin, vernissage le 3 mai de 14 h à 17 h